Rendre accessible l’école d’origine

Loi de refondation de l’école du 8 juillet 2013 : 

« Le service public d’éducation reconnaît que tous les enfants partagent la capacité d’apprendre et de progresser. Il veille à l’inclusion scolaire de tous les enfants, sans aucune distinction ». 

 

La loi n°2019-791 pour une « école de la confiance » consacre son chapitre IV à ce sujet. L’objectif est, dans le cadre d’un service public de l’école inclusive, d’assurer une scolarisation de qualité à tous les élèves de la maternelle au lycée et la prise en compte de leurs singularités et de leurs besoins éducatifs particuliers.
Le Comité national de suivi de l’école inclusive, installé par Jean-Michel Blanquer et Sophie Cluzel le 17 juillet 2019, incarne l’engagement conjoint des différents acteurs, État, collectivités territoriales et associations, dans la réalisation d’une école pour tous. Ce comité est chargé de suivre le déploiement de l’école inclusive et d’en identifier les conditions de réussite et les freins.

Même malade et absent à l’école,  tout élève doit être inscrit dans l’établissement scolaire le plus proche de son domicile. Lorsque la scolarité de l’élève malade se poursuit dans l’établissement ou bien reprend, il est essentiel que ses besoins particuliers soient bien identifiés afin de lui donner toutes les chances de pouvoir poursuivre ses études et de les réussir. Il s’agit de rendre l’école accessible  en dépit de la maladie et de mettre en oeuvre des adaptations pédagogiques appropriées (aménagements, approches et exigences pédagogiques, outils, aide…) ; tout cela dans le cadre des compensations possibles.